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Tracklisting:
1. Thank You For You (extrait Real audio)
2. Good Thing
3. Take Me Now
4. Let's Have Some Fun
5. I Hate To Hate You (extrait Real audio)
6. Funky Children
7. Againstupidity
8. What About Love (extrait Real audio)
9. Every Woman Is A Diva
10. Speak Music
11. Opposites
Les dates de concerts à venir:
11/03/09 Strasbourg, La Laiterie
12/03/09 Nancy, Ostra
13/03/09 Mulhouse, Noumatrouff
21/03/09 Montpellier, Victoire 2
28/03/09 Massy, CC Paul Bailliart
17/04/09 Paris, Maroquinerie
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Biography in English here
Biographie:
Personne n’aurait pu prédire, à l’époque des premiers pas du combo espagnol THE SWEET VANDALS que l’axe Madrid-Paris-Düsseldorf serait l’épine dorsale de la scène soul/funk. Cette évolution se traduit aujourd’hui avec la sortie du deuxième album des SWEET VANDALS qui ont su faire s’épanouir leur son inspiré soul classique, funk brut et groove authentique.
A leurs débuts, l’identité des SWEET VANDALS se cristallisait principalement sur la pimpante Mayka Edjole, la voix du groupe, son cœur et son âme, mais aussi sur le son craquelé et démentiel du clavier Hammond, tenu par Santiago ‘Diamond’ Vallejo. La grandeur funk passait également par la basse vintage de Santi ‘Sweetfingers’ Martin et les rythmes calibrés de Javier ‘Skunk’ Gomez aux côtés du guitariste Jose ‘Angel’ Herranz, bien qu’au final, c’était toujours Mayka qui élargissait le spectre musical des VANDALS au deep funk survitaminé, ronflant et même spirituel que la chanteuse doit à ses débuts de choriste gospel. La parfaite maîtrise de ses éléments laissait déjà présager d’un bel avenir…
Le secret du son particulier des SWEET VANDALS réside également dans leur procédé d’enregistrement analogique qui rend leur soul si authentique et chaleureuse. Les instruments et les micros tout droit sortis de l’âge d’or de la soul avec lesquels ils enregistrent et mixent leurs titres leur confèrent ainsi une patte, un style cabossé et rocailleux, une véritable signature propre à leur studio Funkameba, paradis analogique.
Des concerts en Espagne, en France, au Portugal, en Suisse et en Allemagne ont jalonné ces dernières années le calendrier du groupe, à la capacité innée de rentrer directement en osmose avec son public fidèle et bien établi. D’ailleurs, les Espagnols qualifient eux-mêmes leur son de Dirty Soul, tant il transpire l’essence originelle de la soul et du funk.
Au cours de ses premières années, le groupe et ses membres aux personnalités naturelles et extrêmement sympathiques, appréciées des cercles de DJ, sont rapidement devenus le secret le mieux gardé de la scène soul/funk européenne et même mondiale, puisqu’on les as vus mettre le feu aux planches mexicaines en 2005. « Nous essayons de trouver notre propre son », déclarait à l’époque Javier Gomez sans se douter qu’ils y parviendraient à peine deux années plus tard avec leur premier album.
C’est en 2006 que les SWEET VANDALS se retrouvent sur la scène du club berlinois Lovelite. Ils rencontrent ce soir-là HENRY STORCH, tête pensante de Unique Records, basé à Düsseldorf. Après qu’une pléthore de titres ont été synchronisés sur d’innombrables compilations par le label allemand, il était temps pour Unique et le groupe de sortir le premier album, intitulé simplement The Sweet Vandals, que les Français Differ-Ant licencieront sur la France et l’Europe. La sensation ne se fait pas attendre, l’album est reçu comme l’un des albums soul/funk le plus brut, le plus sincère et le plus deep, bref, comme l’un des meilleurs albums de 2007.
Un événement qui a scellé l’amitié hispano-germanique à laquelle les SWEET VANDALS rendent hommage en donnant à leur nouvel album le nom du club qui a vu naître leur légende : Lovelite.
Aujourd’hui, Lovelite déborde encore plus d’énergie funk, de soul profonde et d’accords cousus main entre ces deux mondes, chauds, irréguliers, et pourtant directs et percutants. Avec, par exemple, des titres comme ‘Funky Children’ ou ’What About Love’, sur lesquels la magie de Dusty Springfield s’évapore de la voix de Mayka, ou encore ‘Againstupidity’ qui évoque sans détour l’esprit du saint père James Brown. ‘Every Woman is a Diva’ reflète à la fois l’originalité, la sympathie et le savoir-faire direct et sans fioriture du groupe, qui se joue également, en accueillant une toute nouvelle section cuivres, du mélo des ballades orchestrées dans la plus pure tradition Motown. De nombreuses ballades soul à la mécanique impeccable donc, dans lesquelles les SWEET VANDALS sèment consciencieusement quelques grains de sable… Raw funk, le mot est lâché.
« Je passe vraiment du bon temps et j’adore mon travail avec les Sweet Vandals », confesse Santiago Vallejo qui reçoit aussitôt l’approbation de Mayka : « Nous aimons ce que nous faisons »… et cela s’entend vraiment sur leur nouvel opus, Lovelite !
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